Les Souffrances du Silence...


En Silence, je Souffre d'un Mal Lancinant, Sournois, qui s'Infiltre dans mon Être Jusqu'aux Tréfonds de mes Entrailles, le Mal du Siècle, Celui de la Solitude, cette Salope de Solitude qui me Colle à la Peau et qui ne Veut pas me Lâcher les Basques... Et ce, depuis Toujours, depuis Trente Huit Longues Années d'Errance et de Désarroi, de Quête et de Rencontres qui ne Mènent Nulle Part, si ce n'Est à du Mépris et de la Peur, de l'Individualisme au Mépris de l'Altruisme et de la Compassion... Trente-Huit Ans de Solitude, et je ne Crois Plus, malgré mes Rêves et Mes Merveilleux Messages d'Amour et de Compassion de Mon Merveilleux Inconscient, ainsi que de mon Anima, ma Belle Liv Tyler à Moi... Que je Te Trouverai, un Jour, parce que je Suis Las de Te Chercher, et Trop Triste pour Aimer Encore... Parce que j'ai Beau Être Ouvert, Souriant, Avenant, et le Plus Respectueux de la Gente Féminine, qu'Elles ne me Donnent que de l'Ego-Rance et Crois que je n'ai Plus Envie de Vous Voir Vous Pâmer du Haut de vos Petits Talons qui ne Font pas de Vous des Femmes, mais des moutons qui broient du Noir à Longueur d'Années, et Cela se Lit sur Vos Visages Sombres et Dénués de Rêves... Bref, Vous l'Aurez Compris, je Suis Terriblement Las de Votre Silence, et de ma Solitude... Mais je Vais me Battre... Parce que j'ai de Très Grands Rêves, et qu'Hier Soir, avec une Charmante Demoiselle, Nous Observions le Bal des Enfants, qui Jouaient au Loup, l'Âge de l'Insouciance et des Yeux Grands Ouverts, et En Eux, je Crois, à Celles et Ceux qui Vivent dans le Monde Merveilleux de l'Enfance, et Nous Constations Cela, Ensemble... Elle me Disait Enseigner en Tant que Professeur de Français, et qu'Elle Aimait Cela, Tout comme j'Aimerais à Nouveau Aimer Dessiner et Peindre, Sculpter et Créer, et Partager mes Créations, en Vivre Toute ma Vie, et qu'à Nouveau, mes Petites Bêtes Fassent Sourire, Parce que j'Aime Ça Sourire et Faire Sourire, Créer ce que j'Imagine, Pour les Enfants du Monde Entier... Mais Si je Reste Là, les Bras Ballants, Force m'Est d'Admettre que je N'y Arriverai pas, et quand je Vois la Misère, et le Monde Créé pour Nos Enfants, quand je Vois les Souffrances et les Violences de Beaucoup... je ne Dois Plus Rester Là à ne Rien Faire, à me Morfondre sur mon Sort, Eux Savent comme Je Sais, Regarder, Parler, Sourire, Aimer, Donner, sans Attente, Juste pour le Plaisir de Partager... 

Commentaires

  1. Allez, Belle Soirée... Je Dois m'Absenter quelques Temps, je vais sur un chantier Faire un peu de Pintoure... Bisous.

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Merci De Vos P'Tits Mots... Couvrez-Vous, De Partout !!!

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